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	<title>Non classé &#8211; Mon site Web</title>
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		<title>Hommage aux femmes à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes</title>
		<link>http://malicouramedia.com/hommage-aux-femmes-a-loccasion-de-la-journee-internationale-des-droits-des-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 12:05:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Partenaire]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes célébrée le 8 mars 2026,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes célébrée le 8 mars 2026, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie du Mali (CANAM) rend hommage aux femmes et salue leur rôle important dans la société. Le Directeur Général et l’ensemble du personnel adressent leurs vœux de bonne fête à toutes les femmes.</p>
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		<title>Continuité des services : le Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBELE inspecte les installations solaires</title>
		<link>http://malicouramedia.com/continuite-des-services-le-medecin-general-de-brigade-boubacar-dembele-inspecte-les-installations-solaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 14:58:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Partenaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce lundi 02 mars 2026, le Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM),]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce lundi 02 mars 2026, le Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), le Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBELE, a effectué une visite de suivi à l’immeuble Lamine N’DIAYE, qui abrite les directions techniques de l’institution.<br />
Cette descente sur le terrain avait pour objectif de s’assurer de la pleine opérationnalité des panneaux solaires en cette journée non ensoleillée.<br />
Il faut noter que ce bâtiment a été doté de panneaux solaires dans le but de renforcer l’autonomie énergétique de la CANAM afin de sécuriser ses services.<br />
Le Directeur Général a également visité la salle des serveurs pour vérifier le bon fonctionnement du dispositif et évaluer son impact sur la stabilité et la sécurisation de l’alimentation électrique des équipements informatiques stratégiques, essentiels à la continuité des prestations.<br />
À travers cette initiative, la CANAM réaffirme son engagement en faveur de la continuité du service public, de la modernisation de ses infrastructures et de l’amélioration constante de la qualité des services offerts aux assurés, dans un contexte marqué par des défis énergétiques persistants.<br />
Le Directeur Général s’est ensuite rendu dans d’autres services de l’institution, notamment à l’immeuble de l’APEJ et celui de la Direction Générale, où il a chaleureusement salué les agents. Il a profité de cette rencontre pour leur adresser ses vœux les plus sincères à l’occasion du mois béni de Ramadan et du carême, tout en les exhortant à maintenir leur engagement et leur professionnalisme au service des assurés.<br />
SERCOM/CANAM</p>
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		<item>
		<title>Après la récusation du leadership de l&#8217;Algérie, le Mali scelle sa paix par une Charte</title>
		<link>http://malicouramedia.com/apres-la-recusation-du-leadership-de-lalgerie-le-mali-scelle-sa-paix-par-une-charte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 16:22:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Mali tourne une page de son histoire en posant les fondations d’une paix souveraine]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span id="more-1555"></span>Le Mali tourne une page de son histoire en posant les fondations d’une paix souveraine et endogène, incarnée par la remise au président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta d’une Charte nationale pensée par les Maliens, pour les Maliens. C’est un moment charnière, à la fois symbolique et politique, que le Mali vient de vivre. Le 22 juillet 2025, au Centre international de conférences de Bamako, un document inédit a été remis au président de la Transition, le général Assimi Goïta. Ce texte, fruit d’un patient processus national, tourne une page douloureuse et en ouvre une nouvelle, souveraine. Pour la première fois depuis des décennies, le pays affirme haut et fort : la paix se construira chez nous, par nous, pour nous. « Après tant de soubresauts, d’incertitudes et de ressentiments, à la suite ou à l’occasion des situations de crises ou de conflits, l’heure est venue de panser les plaies, d’écouter les voix longtemps tues et d’envisager l’avenir sous de meilleurs auspices ». C’est par ces mots que le président de la transition a entamé son discours après avoir reçu le projet de charte nationale pour la paix et la réconciliation des mains de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, président de la commission créée pour la rédaction de cette charte.   Une lente gestation, enracinée dans l’écoute La Charte nationale pour la paix et la réconciliation n’est pas née d’un décret improvisé ni d’un compromis diplomatique. Elle est le couronnement d’un cheminement collectif, amorcé bien avant l’atelier de restitution de juillet. Il faut remonter aux Assises nationales de la refondation, organisées entre 2021 et 2022, où furent formulées plus de 500 recommandations. Parmi elles, celle d’une refondation contractuelle entre le peuple et l’État. C’est ce fil rouge que la Transition a su tenir, sans relâche. Après la décision hautement politique de rompre avec l’Accord d’Alger, un texte jugé obsolète et instrumentalisé, les autorités ont lancé un Dialogue inter-malien, sans intermédiaire étranger, du jamais-vu dans l’histoire politique récente du pays. C’est en quintessence ce que le président Goïta a voulu faire ressortir en évoquant les complots ourdis contre le Mali : « Victime de manœuvres géopolitiques habilement orchestrées, notre État avait été affaibli à dessein et son intégrité territoriale sérieusement ébranlée par des velléités séparatistes sur fond de terrorisme suscité et activement soutenu par des sponsors étrangers. » Une architecture malienne de la paix Le 28 juin 2024, un décret présidentiel donne naissance à la Commission de rédaction. À sa tête : Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre, figure respectée et homme d’équilibre. Entouré d’une cinquantaine d’experts, il avait pour mission d’écrire un texte fondé sur l’héritage malien, pas sur des modèles importés. « En démontrant ainsi son attachement à ses origines profondes comme bouclier et en développant la pleine conscience de son unité, le peuple malien entend désormais s’illustrer dans la résolution de ses crises et conflits à travers des mécanismes endogènes. », a déclaré le président de la transition dans son allocution.  De février à avril 2025, la Commission sillonne le pays. Elle écoute : chefferies traditionnelles, confessions religieuses, chasseurs dozos, diaspora, syndicats, jeunes déplacés, tous ont voix au chapitre. Et ce n’est pas une posture. À Mopti, Adama Coulibaly, déplacé depuis 2021, déclarait : « On nous a oubliés pendant des années. Cette charte doit reconnaître nos souffrances. » Un texte-pacte, entre tradition et modernité Le document final, fort de 105 articles, 39 chapitres et 16 titres, est un texte charpenté, complet, mais aussi poétiquement ancré dans l’âme malienne. Le préambule évoque l’« humanitude », le pardon, la citoyenneté, le dialogue, l’honneur. L’article 9, long et dense, s’appuie sur les mécanismes endogènes de médiation et de résolution des conflits — une signature culturelle unique en Afrique de l’Ouest. La Charte rompt avec le juridisme aride. Elle parle aux cœurs. Ce document prévoit des journées nationales du pardon, des forums culturels pour recréer du lien, elle reconnaît l’importance des femmes, des jeunes, et des personnes vivant avec un handicap dans la prévention des crises. Une parole présidentielle à la hauteur du moment Lors de la cérémonie de remise, le général d’armée Assimi Goïta a trouvé les mots justes. Il n’a pas célébré une victoire institutionnelle, mais une étape dans la guérison d’un peuple. « En recevant le Projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale, je demeure convaincu que l’espoir est largement permis pour l’accomplissement du rêve collectif des Maliens de bâtir un avenir de paix, de réconciliation et de cohésion sociale », a-t-il déclaré. À ses côtés, le Premier ministre Abdoulaye Maïga, artisan discret, mais déterminé du processus, a insisté sur la cohérence de l’action gouvernementale depuis 2021. Du diagnostic profond posé par les Assises à la formulation politique du Dialogue, puis à la rédaction de la Charte, c’est une refondation organique qui est à l’œuvre. Une géopolitique réécrite depuis Bamako Cette Charte n’est pas qu’un outil juridique. Elle est une déclaration de souveraineté. « La Charte pour la paix et la réconciliation nationale […] restaurera la souveraineté du Mali sur ses initiatives de résolution de crises ou de conflits»,a déclaré le président Goïta. En quittant la CEDEAO, en rompant avec Alger, en se tournant vers ses partenaires stratégiques, le Mali pose les jalons d’une nouvelle matrice régionale : l’Alliance des États du Sahel (AES). Dans ce contexte, le texte est autant un contrat social qu’un manifeste géopolitique. Il refuse l’extraversion juridique, rejette les médiations biaisées, et privilégie la responsabilité locale. Une ambition continentale, en somme. « Ce document est une réponse malienne aux défis maliens. », déclarait Ousmane Issoufi Maïga, président de la Commission, le 20 juillet 2025, lors de la cérémonie d’ouverture solennelle de l’atelier de restitution du projet de la Charte pour la paix, la réconciliation et la cohésion nationale, présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga.  Dans un continent souvent otage des injonctions extérieures, le Mali tente l’impossible : se réconcilier sans se renier. La Charte nationale pour la paix et la réconciliation n’est ni parfaite ni magique, mais elle a une qualité rare, elle est authentique. Au Mali, on ne signe plus des traités à l’encre diplomatique. On rédige, à la lumière de la tradition, des pactes populaires. « Nous avons démontré que nous sommes capables de transcender nos divergences pour sauver l’essentiel qui est notre patrie commune. », a indiqué le président de la transition avant de conclure son allocution et lever la séance. (Correspondance particulière)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Après-midi la récusation du leadership de l&#8217;Algérie, le Mali scelle sa paix par une Charte</title>
		<link>http://malicouramedia.com/apres-midi-la-recusation-du-leadership-de-lalgerie-le-mali-scelle-sa-paix-par-une-charte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 16:17:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Mali tourne une page de son histoire en posant les fondations d’une paix souveraine]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Mali tourne une page de son histoire en posant les fondations d’une paix souveraine et endogène, incarnée par la remise au président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta d’une Charte nationale pensée par les Maliens, pour les Maliens. C’est un moment charnière, à la fois symbolique et politique, que le Mali vient de vivre. Le 22 juillet 2025, au Centre international de conférences de Bamako, un document inédit a été remis au président de la Transition, le général Assimi Goïta. Ce texte, fruit d’un patient processus national, tourne une page douloureuse et en ouvre une nouvelle, souveraine. Pour la première fois depuis des décennies, le pays affirme haut et fort : la paix se construira chez nous, par nous, pour nous. « Après tant de soubresauts, d’incertitudes et de ressentiments, à la suite ou à l’occasion des situations de crises ou de conflits, l’heure est venue de panser les plaies, d’écouter les voix longtemps tues et d’envisager l’avenir sous de meilleurs auspices ». C’est par ces mots que le président de la transition a entamé son discours après avoir reçu le projet de charte nationale pour la paix et la réconciliation des mains de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, président de la commission créée pour la rédaction de cette charte.   Une lente gestation, enracinée dans l’écoute La Charte nationale pour la paix et la réconciliation n’est pas née d’un décret improvisé ni d’un compromis diplomatique. Elle est le couronnement d’un cheminement collectif, amorcé bien avant l’atelier de restitution de juillet. Il faut remonter aux Assises nationales de la refondation, organisées entre 2021 et 2022, où furent formulées plus de 500 recommandations. Parmi elles, celle d’une refondation contractuelle entre le peuple et l’État. C’est ce fil rouge que la Transition a su tenir, sans relâche. Après la décision hautement politique de rompre avec l’Accord d’Alger, un texte jugé obsolète et instrumentalisé, les autorités ont lancé un Dialogue inter-malien, sans intermédiaire étranger, du jamais-vu dans l’histoire politique récente du pays. C’est en quintessence ce que le président Goïta a voulu faire ressortir en évoquant les complots ourdis contre le Mali : « Victime de manœuvres géopolitiques habilement orchestrées, notre État avait été affaibli à dessein et son intégrité territoriale sérieusement ébranlée par des velléités séparatistes sur fond de terrorisme suscité et activement soutenu par des sponsors étrangers. » Une architecture malienne de la paix Le 28 juin 2024, un décret présidentiel donne naissance à la Commission de rédaction. À sa tête : Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre, figure respectée et homme d’équilibre. Entouré d’une cinquantaine d’experts, il avait pour mission d’écrire un texte fondé sur l’héritage malien, pas sur des modèles importés. « En démontrant ainsi son attachement à ses origines profondes comme bouclier et en développant la pleine conscience de son unité, le peuple malien entend désormais s’illustrer dans la résolution de ses crises et conflits à travers des mécanismes endogènes. », a déclaré le président de la transition dans son allocution.  De février à avril 2025, la Commission sillonne le pays. Elle écoute : chefferies traditionnelles, confessions religieuses, chasseurs dozos, diaspora, syndicats, jeunes déplacés, tous ont voix au chapitre. Et ce n’est pas une posture. À Mopti, Adama Coulibaly, déplacé depuis 2021, déclarait : « On nous a oubliés pendant des années. Cette charte doit reconnaître nos souffrances. » Un texte-pacte, entre tradition et modernité Le document final, fort de 105 articles, 39 chapitres et 16 titres, est un texte charpenté, complet, mais aussi poétiquement ancré dans l’âme malienne. Le préambule évoque l’« humanitude », le pardon, la citoyenneté, le dialogue, l’honneur. L’article 9, long et dense, s’appuie sur les mécanismes endogènes de médiation et de résolution des conflits — une signature culturelle unique en Afrique de l’Ouest. La Charte rompt avec le juridisme aride. Elle parle aux cœurs. Ce document prévoit des journées nationales du pardon, des forums culturels pour recréer du lien, elle reconnaît l’importance des femmes, des jeunes, et des personnes vivant avec un handicap dans la prévention des crises. Une parole présidentielle à la hauteur du moment Lors de la cérémonie de remise, le général d’armée Assimi Goïta a trouvé les mots justes. Il n’a pas célébré une victoire institutionnelle, mais une étape dans la guérison d’un peuple. « En recevant le Projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale, je demeure convaincu que l’espoir est largement permis pour l’accomplissement du rêve collectif des Maliens de bâtir un avenir de paix, de réconciliation et de cohésion sociale », a-t-il déclaré. À ses côtés, le Premier ministre Abdoulaye Maïga, artisan discret, mais déterminé du processus, a insisté sur la cohérence de l’action gouvernementale depuis 2021. Du diagnostic profond posé par les Assises à la formulation politique du Dialogue, puis à la rédaction de la Charte, c’est une refondation organique qui est à l’œuvre. Une géopolitique réécrite depuis Bamako Cette Charte n’est pas qu’un outil juridique. Elle est une déclaration de souveraineté. « La Charte pour la paix et la réconciliation nationale […] restaurera la souveraineté du Mali sur ses initiatives de résolution de crises ou de conflits»,a déclaré le président Goïta. En quittant la CEDEAO, en rompant avec Alger, en se tournant vers ses partenaires stratégiques, le Mali pose les jalons d’une nouvelle matrice régionale : l’Alliance des États du Sahel (AES). Dans ce contexte, le texte est autant un contrat social qu’un manifeste géopolitique. Il refuse l’extraversion juridique, rejette les médiations biaisées, et privilégie la responsabilité locale. Une ambition continentale, en somme. « Ce document est une réponse malienne aux défis maliens. », déclarait Ousmane Issoufi Maïga, président de la Commission, le 20 juillet 2025, lors de la cérémonie d’ouverture solennelle de l’atelier de restitution du projet de la Charte pour la paix, la réconciliation et la cohésion nationale, présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga.  Dans un continent souvent otage des injonctions extérieures, le Mali tente l’impossible : se réconcilier sans se renier. La Charte nationale pour la paix et la réconciliation n’est ni parfaite ni magique, mais elle a une qualité rare, elle est authentique. Au Mali, on ne signe plus des traités à l’encre diplomatique. On rédige, à la lumière de la tradition, des pactes populaires. « Nous avons démontré que nous sommes capables de transcender nos divergences pour sauver l’essentiel qui est notre patrie commune. », a indiqué le président de la transition avant de conclure son allocution et lever la séance. (Correspondance particulière)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Planification familiale : un levier vital pour réduire la mortalité maternelle et infanto-juvénile au Mali</title>
		<link>http://malicouramedia.com/planification-familiale-un-levier-vital-pour-reduire-la-mortalite-maternelle-et-infanto-juvenile-au-mali/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 07:48:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; « La santé de la mère et de l’enfant commence bien avant la naissance.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>« La santé de la mère et de l’enfant commence bien avant la naissance. Elle commence par le pouvoir de choisir. »<br />
1Au Mali, le combat contre la mortalité maternelle et infanto-juvénile est loin d’être gagné. Malgré les engagements politiques et les avancées du système de santé, des milliers de femmes et d’enfants continuent de mourir chaque année, souvent dans le silence. Pourtant, une solution simple et efficace existe : l’accès universel à la planification familiale. Encore faut-il la rendre accessible, acceptable et adaptée à tous.</p>
<p>📉 Une situation alarmante, des causes évitables</p>
<p>Selon les dernières estimations de l&rsquo;Enquête Démographique et de Santé (EDS-VI) de 2018, le pays enregistre environ 325 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes, et plus de 80 décès pour 1 000 naissances chez les enfants de moins de cinq ans. Ces chiffres révèlent un échec collectif à garantir aux femmes et aux enfants le droit fondamental à la santé. Derrière ces statistiques, des causes évitables : grossesses rapprochées, non désirées, complications obstétricales sans prise en charge, accouchements à domicile faute de moyens ou de centres adaptés.</p>
<p>La non-utilisation des services de planification familiale joue un rôle central dans cette tragédie évitable. La couverture contraceptive moderne reste en deçà des attentes, en particulier chez les jeunes et en zones rurales.</p>
<p>🔍 Défis structurels et socioculturels</p>
<p>Le recours limité à la planification familiale est le reflet d’un ensemble de freins interconnectés :<br />
Manque d’accès à des services de qualité, adaptés aux jeunes et respectueux des droits.<br />
Tabous sociaux et religieux, parfois renforcés par l’ignorance ou les discours politiques ambigus.<br />
Faiblesse des ressources humaines, du système logistique et des approvisionnements.<br />
Stigmatisation des femmes et jeunes filles, surtout lorsqu’elles cherchent à accéder à des contraceptifs de manière autonome.</p>
<p>🤝 L’AMPPF : un acteur clé dans la riposte</p>
<p>Dans ce contexte, des ONG comme l’Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Famille (AMPPF) sont des piliers incontournables du progrès social. Membre de la Fédération internationale pour la planification familiale (IPPF), l’AMPPF agit au plus près des communautés pour promouvoir une santé sexuelle et reproductive fondée sur les droits, la dignité et l’inclusion.</p>
<p>Ses actions s’inscrivent dans une logique de transformation durable :<br />
Déploiement de cliniques fixes et mobiles pour atteindre les populations les plus éloignées. https://www.youtube.com/watch?v=K8v5T4k9Q0s&amp;t=43s<br />
Sensibilisation communautaire portée par les jeunes, les femmes leaders, et les volontaires. https://www.youtube.com/watch?v=QaIC6OsNtlE<br />
Intégration des services : planification familiale, soins post-avortement, prévention du VIH, santé des adolescents. https://www.youtube.com/shorts/Z-mjQ1BVWDo<br />
Plaidoyer fort pour des politiques nationales favorables à la santé reproductive, inclusive et financée de manière durable.<br />
Le partenariat stratégique sur le terrain avec d’autres organisations https://www.youtube.com/watch?v=7NMx3FPNmcI</p>
<p>📢 L’urgence d’agir ensemble</p>
<p>Réduire la mortalité maternelle et infantile ne peut être atteint sans une stratégie multisectorielle, un engagement politique soutenu, et surtout un appui aux structures de terrain qui créent de la confiance et de l’accès. La planification familiale est bien plus qu’une intervention de santé publique : elle est une réponse au droit de chaque femme à décider de son corps, une arme puissante contre la pauvreté, et un socle pour l’égalité des chances.</p>
<p>🕊️ En conclusion<br />
Alors que le monde se prépare pour la Conférence Internationale pour la Planification Familiale (ICFP 2025) la grande messe de la triennale de la Planification Familiale à Bogota, République Colombienne, il est crucial de placer les ONG comme l’AMPPF au cœur des discussions. Elles incarnent cette capacité unique de relier les politiques globales aux réalités locales, d’humaniser les données, et de faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent les défis de la santé reproductive au quotidien.</p>
<p>En investissant dans la planification familiale, nous investissons dans la vie, l’équité, et l’avenir.<br />
Parce qu’aucune femme ne devrait mourir en donnant la vie. Parce qu’aucun enfant ne devrait naître sans espoir.</p>
<p>✍️ Par Édouard Keita<br />
Président du Conseil d’Administration de l’AMPPF<br />
Journaliste, militant des DSSR<br />
Bill &amp; Melinda Gates Institute Bloomberg<br />
120 Under 40 Awards Ambassador</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PAGE CULTURE : LE LIVRE DU GUINÉEO-SIERRA-LÉONAIS ‘‘DEPUIS BABYLONE JUSQU’AU FUTA JALOO’’ IMPRESSIONNE LE LECTORAT MALIEN !</title>
		<link>http://malicouramedia.com/page-culture-le-livre-du-guineeo-sierra-leonais-depuis-babylone-jusquau-futa-jaloo-impressionne-le-lectorat-malien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 16:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Le dimanche 13 juillet 2025, sous l’égide de l&#8217;ancien Président de l’Assemblée nationale du]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Le dimanche 13 juillet 2025, sous l’égide de l&rsquo;ancien Président de l’Assemblée nationale du Mali et du Parlement de la CÉDÉAO, Professeur Aly Nouhoun Diallo, la salle Balla Moussa Kéïta du Centre international de conférences de Bamako (CICB) a abrité une importante cérémonie de lancement officiel d&rsquo;un livre intitulé ‘‘DEPUIS BABYLONE JUSQU’AU FUTA JALOO’’ écrit par Dr Boubacar Diallo, un Sierra-Léonais de nationalité des parents d’origine guinéenne. Une odyssée de l’Histoire de la Culture peulh traçant le processus migratoire des peulhs, partis des bords du Nil jusqu’aux contreforts du Fouta Djallon en passant par, entre autres, les Empires peulhs de Sokoto du Nigéria, de Macina du Mali, de Fouta Toro du Sénégal.</p>
<p>Intitulé ‘‘DEPUIS BABYLONE JUSQU’AU FUTA JALOO’’, le livre compte 150 pages retraçant des faits culturels et sociohistoriques du continent noir apprécié à sa juste valeur par le Président de la cérémonie, Professeur Aliou Nohoun Diallo, avec, à l’appui, une parenthèse de sages conseils et d’encouragement. Un ouvrage contenant également un passé tumultueux vécu, des faits réels tirés des mémoires d’enfance de l’Auteur qui s’est montré très satisfait de l’intérêt accordé à son livre par le lectorat cible et le Grand Public malien.</p>
<p>À travers ses recherches historiques et culturelles, l’Auteur, basé aux États-Unis d’Amérique, a rédigé cet ouvrage autour duquel s’est réuni tout ce parterre de grandes personnalités, d&rsquo;Experts, de Hauts cadres, d’Universitaires, de Chercheurs et tant d&rsquo;autres Spécialistes venus des horizons socioculturels divers.</p>
<p>Dr Boubacar Diallo, ou, pour les Anglophones, Dr Abu Bakrr Jalloh, a trempé sa plume dans le riche patrimoine socioculturel et historique de l’Afrique subsaharienne en général et de son Fouta Djallon, terre natale de ses ancêtres.</p>
<p>Cette dédicace a réuni plusieurs participants venus du Libéria, de la Guinée-Conakry, de la Sierra-Léone, des États-Unis d’Amérique et du Mali qui, à tour de rôle, ont salué le contenu du livre. C’est notamment, le cas d’Ousmane They Diallo, ancien Ministre-conseiller de l’ancien Président libérien Georges Weah ; Habib Diallo, ancien Président de l’association internationale GORKO SUSAY de Guinée, basé aux États-Unis d’Amérique ; le Doyen Alpha Amadou Guatèye de l’association culturelle Tabital PULAAKU Mali ; Souleymane Golfa, Président d’ADLAM Winden Djanguen ; Mamadou Oury Dalein Diallo, Secrétaire aux Affaires sociales et religieuses de la Coordination du Fouta Djallon au Mali ; Alpha Oumar Diallo, Président du Conseil des Guinéens au Mali, et la Coordinatrice de l’édition du livre, Adama Barry.</p>
<p>Dans le même ordre d’idées, les participants et invités de marque, tant chez les jeunes que chez les femmes, les Experts et les Spécialistes de la culture peulh, ont apprécié à leur tour la teneur du livre et la profondeur du récit historique dédié au lectorat. Récit axé sur ses origines ancestrales, ses éprouvants souvenirs d’enfance passés dans les mangroves de Mano riva arrosant la Guinée, la Sierra-Léone et le Libéria d&rsquo;une part et, de l’autre, une page d’Histoire exhumée des berges de la haute du Nil.</p>
<p>L’événement ayant été un succès côté mobilisation et organisation, une mention spéciale a été réservée au Comité d’organisation et à la célèbre association guinéenne au Mali, Solidarité des Guinéens à Bamako (SOGUIBA).</p>
<p>Après la phase questions-réponses entre le Lectorat et l’Auteur, la cérémonie a pris fin sur une note de satisfaction totale.</p>
<p>Oumar Sogoba</p>
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		<title>Dans le cadre du Programme des États du Sahel</title>
		<link>http://malicouramedia.com/dans-le-cadre-du-programme-des-etats-du-sahel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 23:26:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Coalition islamique militaire pour combattre le terrorisme lance un atelier de formation sur]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Coalition islamique militaire pour combattre le terrorisme lance un atelier de formation sur les risques du financement du terrorisme à Nouakchott</p>
<p>Les travaux de l&rsquo;atelier de formation organisé par la Coalition islamique militaire pour combattre le terrorisme ont débuté à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, le mardi 24 décembre 2024. Intitulé « Les risques du financement du terrorisme et du blanchiment d’argent, et les méthodes pour les combattre », ce programme vise à renforcer les capacités des acteurs impliqués dans la lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent.</p>
<p>D’une durée de trois jours, la formation a pour objectif de fournir aux participants les outils nécessaires pour détecter et contrer les activités illégales à l’aide de méthodes avancées. Les participants incluent des personnalités éminentes des secteurs judiciaire et financier mauritaniens, notamment des juges, des agents, des chefs de tribunaux et des directeurs de départements financiers. Leur présence reflète l’importance de cette initiative dans le renforcement des capacités nationales et régionales de lutte contre la criminalité financière et les menaces terroristes.</p>
<p>Le programme de formation est dirigé par le Dr. Salem bin Saeed Bahamam, expert international en gouvernance, conformité, et lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent. Les sessions couvrent quatre thèmes principaux (Comprendre les risques du financement du terrorisme et du blanchiment d’argent, Identifier les lacunes et les indicateurs de suspicion, explorer les cadres réglementaires et normes internationales et mettre en œuvre des méthodes efficaces pour combattre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent).</p>
<p>Cette formation s’inscrit dans le cadre d’un programme global lancé par la Coalition islamique militaire pour combattre le terrorisme le 2 décembre à Nouakchott, en présence de de Son Excellence le Ministre mauritanien de la Défense, M. Hanana Ould Sidi et de Son Excellence le Secrétaire général de la Coalition, le Major-général Pilote Mohammed bin Saeed Al-Mughidi, ainsi que de plusieurs ministres, hauts fonctionnaires et ambassadeurs de divers pays.</p>
<p>Ce programme de 5 ans vise à renforcer les capacités des pays du Sahel dans divers domaines, notamment la lutte contre le terrorisme, la réfutation des idéologies extrémistes et la sensibilisation aux dangers qu’elles représentent.</p>
<p>Le programme comprend 239 activités variées couvrant les principaux domaines d’action de la Coalition : intellectuel, médiatique, lutte contre le financement du terrorisme et militaire. Ces initiatives sont menées en collaboration avec des experts de haut rang dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.</p>
<p>Créée en 2015 à l’initiative du Royaume d’Arabie saoudite, la Coalition islamique militaire pour combattre le terrorisme regroupe 42 pays membres et vise à unifier les efforts pour lutter contre le terrorisme et atteindre un leadership mondial dans ce domaine.</p>
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		<title>La CANAM, 1er organisme public de prévoyance sociale au Mali à obtenir la certification ISO 9001 version 2015.                                         </title>
		<link>http://malicouramedia.com/la-canam-1er-organisme-public-de-prevoyance-sociale-au-mali-a-obtenir-la-certification-iso-9001-version-2015/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 09:59:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Partenaire]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Depuis 2021, la Caisse Nationald’Assurance Maladie (CANAM) du Mali s&#8217;est engagée résolument dans la]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis 2021, la Caisse Nationald’Assurance Maladie (CANAM) du Mali s&rsquo;est engagée résolument dans la mise en place d&rsquo;un Système de Management de la Qualité afin de répondre aux exigences de la certification ISO 9001 version 2015. Ce projet d&rsquo;envergure vise à rehausser l&rsquo;efficacité organisationnelle de l&rsquo;Organisme, assurant ainsi une qualité de service optimale à ses assurés.</p>
<p>Les prémices de cette démarche ambitieuse remontent à mai 2021 où il a été mis sur pied, sous l’égide du Directeur général, le médecin Général de Brigade Boubacar DEMBELE, un Comité de Pilotage et une équipe Projet. Ces deux instances ont joué un rôle déterminant tout au long du processus pour garantir la conformité aux 309 exigences de la norme ISO 9001 version 2015.</p>
<p>Sous la direction du Cabinet Afrique Compétences, les équipes de la CANAM ont travaillé activement à l&rsquo;élaboration de treize (13) processus méticuleusement conçus et implémentés à travers des procédures rigoureuses. Parmi ceux-ci, on retrouve la gestion du système de management qualité, l&rsquo;affiliation et l&rsquo;immatriculation, le conventionnement et la qualité des soins, le contrôle médical et la liquidation, le recouvrement et les cotisations, ainsi que la gestion des ressources humaines.</p>
<p>À l&rsquo;issue d&rsquo;une mission d&rsquo;audit, le Cabinet d&rsquo;audit APAVE CERTIFICATION a conclu, le vendredi 27 octobre 2023, que la CANAM remplissait les critères requis pour obtenir la certification.</p>
<p>Le certificat a été officiellement délivré le 02 février 2024 à la CANAM.</p>
<p>Selon le Directeur Général, « l&rsquo;obtention du certificat ISO 9001 version 2015 représente une garantie de qualité durable pour toutes les parties prenantes de la CANAM, notamment les assurés, la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), l&rsquo;Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), les prestataires de soins et toutes les autres partenaires ». Cette réussite, dira-t-il, témoigne de l&rsquo;engagement de la CANAM envers l&rsquo;excellence et la satisfaction des usagers, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux horizons prometteurs dans le domaine de la protection sociale au Mali.</p>
<p>La certification ISO 9001 version 2015 obtenue par la CANAM représente bien plus qu&rsquo;une simple reconnaissance de ses efforts en matière de qualité de service. Elle revêt une importance cruciale en prélude à l’opérationnalisation, très prochaine, du Régime d&rsquo;Assurance Maladie Universelle (RAMU). En tant qu’acteur du système de santé malien, la CANAM est désormais solidement positionnée pour jouer un rôle moteur dans la concrétisation du RAMU, en assurant la qualité des prestations et la transparence des processus. Ainsi, la certification ISO 9001 version 2015 s&rsquo;inscrit comme un jalon majeur sur la voie vers une couverture santé universelle et de qualité au Mali.</p>
<p>Service Communication et Relations Publiques/CANAM</p>
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		<title>Lutte contre le VIH/sida: Le Secrétaire Exécutif du HCNLS au CNTS </title>
		<link>http://malicouramedia.com/lutte-contre-le-vih-sida-le-secretaire-executif-du-hcnls-au-cnts/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 08:10:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Le Secrétaire Exécutif du Haut Conseil National de Lutte Contre le Sida, Dr Issiaka]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Le Secrétaire Exécutif du Haut Conseil National de Lutte Contre le Sida, Dr Issiaka Moumine Koné, a effectué hier 29 mai une visite de courtoisie au Centre national de transfusion sanguine. Il a été accueilli par le directeur général, médecin colonel Alassane Bah, et son équipe. L&rsquo;objectif de cette est de s&rsquo;imprégner des difficultés, les perspectives, les points communs pour lutter contre le sida, afin d&rsquo;accompagner le Centre pour répondre efficacement aux besoins de la population. Après les mots de bienvenue du directeur, il a expliqué les missions du Cnts, avant de souligner les difficultés qui sont entre autres : manque de partenariat fiable, la vétuste des locaux qui constitue aujourd&rsquo;hui un obstacle majeur vu le nombre de poches de sang collectés qui ont évolué à 70 000 au lieu 50 000, le délestage continuel, l&rsquo;insuffisance de budget alloué au Centre pour couvrir les activités.Quant au représentant du Haut conseil national de lutte contre le sida, il a expliqué que la lutte contre le sida est multisectorielle et disciplinaire. La place du Cnts est très importante dans la lutte contre le VIH. Il a ensuite laissé entendre que le Cnts doit être soutenu par le premier responsable qui est le président de la République vu les difficultés. Pour lui, ces défis sont liés et interdépendants parce que s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de de donneurs de sang on ne pourra pas vérifier s&rsquo;il y&rsquo;a un sang à risque qui doit être isolé. Sur le plan épidémiologique, il a rappelé qu&rsquo;en 2022, Hcnls a enregistré 6200 nouvelles infections. Quand on essaie d&rsquo;agréger en fonction des tranches d&rsquo;âge, de 0-14 ans (1700), de 14- 25ans (1800). Ce qui représente largement 60% de nouvelles infections par an. Il est a noté que la tranche d’âge de 0-25 ans est la plus impactée par le VIH et que les partenaires refusent de financer. Il a par ailleurs déploré qu&rsquo;au Mali, on enregistre encore des enfants qui naissent avec le VIH.Enfin, Dr Koné a expliqué la nécessité de renforcement des capacités du personnel du Cnts, faire extrapolation en termes de prévalence de VIH, faire des spécificités techniques et quantitatives des besoins du besoin du laboratoire, accompagner le Centre à sensibiliser sur l&rsquo;importance de donner du sang.En termes d&rsquo;investissement, il recommande de faire des plaidoyers auprès de qui de droit pour montrer réellement l&rsquo;importance de travailler dans le domaine.SOGOBA OUMAR</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>RAMADAN/SOLIDARITE Le geste du Hcnls en faveur des malades du sida</title>
		<link>http://malicouramedia.com/ramadan-solidarite-le-geste-du-hcnls-en-faveur-des-malades-du-sida/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 19:38:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le siège du Haut conseil national de lutte contre le sida a abrité ce mercredi]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le siège du Haut conseil national de lutte contre le sida a abrité ce mercredi 13 mars 2024 une cérémonie de donation en vivres à l&rsquo;endroit des personnes vivant avec le VIH/sida. Dr Issiaka Moumouni Koné, secrétaire exécutif du Hcnls, a procédé à la traditionnelle séance de donation devant les membres du Haut conseil, les bénéficiaires ainsi que la presse.<br />
D&rsquo;une valeur de 25 millions de francs CFA, ces dons, pour le secrétaire exécutif de Hcnls, sont destinés à 3 grands réseaux bénéficiaires. En outre, pour lui, 400 familles bénéficieront de cette donation en ce mois béni du ramadan.<br />
Dans son introduction, Dr Issiaka Moumouni Koné a salué et remercié les autorités du pays, à l&rsquo;occurrence Assimi Goïta, président de la transition, qui ne ménage aucun effort pour le bien-être de la population en général et celui des personnes vivant avec le VIH/Sida en particulier, en témoigne la présente donation.<br />
Pour le secrétaire Exécutif du Hcnls, il est de coutume pendant le mois de ramadan de témoigner notre solidarité envers nos frères et surs vivant avec le VIH, et que c&rsquo;est pourquoi cette année, ils avaient décidé de leur offrir des vivres afin de leur permettre de passer ce mois autour d&rsquo;un bon repas dans la quiétude et la joie.<br />
Ce don d&rsquo;une valeur totale de 25 millions est composé de dix (10) tonnes de riz ; dix (10) tonnes de mil ; huit (8) tonnes de sucre ; et 180 sachets de cinq (5) kg de lait en poudre.<br />
Remerciant le Commissariat à la sécurité alimentaire pour les 10 tonnes de riz, Dr Issiaka Moumouni Koné a adressé sa reconnaissance à la presse qui lutte, selon lui, de façon inlassable contre le sida à travers des messages de sensibilisation qu&rsquo;elle véhicule.<br />
Quant aux bénéficiaires représentées par Sabou Sidibé, Abdoulaye Banou, ils remercient le Hcnls pour cette traditionnelle séance de donation qui tombe à point nommé en ce mois béni du ramadan.<br />
Pour eux, ce geste noble et symbolique est le témoignage de l&rsquo;importance qu&rsquo;accordent les autorités à travers le Hcnls aux personnes vivant avec le VIH (PVVIH). Bénéficiant chaque année de ces dons, ils remercient les autorités pour cette marque d&rsquo;attention dans un pays où les valeurs de partage et de solidarité prônent au-dessus de tout.<br />
Sidy Sow</p>
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