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	<title>Economie &#8211; Mon site Web</title>
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	<description>La voix d&#039;un Mali qui avance</description>
	<lastBuildDate>Fri, 25 Sep 2026 13:32:45 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>VÉRIFICATION FINANCIÈRE DE LA GESTION DE L’AMBASSADE DU MALI AU CAIRE  Plus de 625 millions de FCFA d’irrégularités financières relevés.</title>
		<link>http://malicouramedia.com/verification-financiere-de-la-gestion-de-lambassade-du-mali-au-caire-plus-de-625-millions-de-fcfa-dirregularites-financieres-releves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 13:12:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme annuel d’activités, le Bureau]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme annuel d’activités, le Bureau du Vérificateur Général a procédé à la vérification financière de la gestion l’Ambassade du Mali au Caire, au titre des exercices 2022, 2023, 2024, 2025 et 2026 (31 mars). La vérification avait pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses effectuées. Les travaux ont concerné les dépenses de personnel, de fonctionnement et d’investissement, les recettes de chancellerie, les recettes diverses et les envois de fonds de la Paierie Générale du Trésor (PGT).</p>
<p><strong>Irrégularités administratives</strong></p>
<p>La mission de vérification a constaté que l’Ambassadeur sortant n’a pas respecté les dispositions relatives à l’intérim. Le Payeur Général du Trésor a autorisé l’autoconsommation de recettes pour des montants excédant les recettes effectivement encaissées. Le Ministre Conseiller ne tient pas l’ensemble des dossiers du personnel. De même le Secrétaire Agent Comptable ne tient pas des registres et documents comptables et la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur. Il ne tient pas la comptabilité des quittanciers. Il ne procède pas à l’enregistrement exhaustif des frais bancaires dans la comptabilité. Il n’a pas procédé au rapatriement de fonds non utilisés.</p>
<p>Au regard de ces constatations, l’équipe de vérification a recommandé à l’Ambassadeur de respecter les dispositions réglementaires relatives à l’intérim dans les Missions Diplomatiques et Consulaires.</p>
<p>Elle a recommandé au Payeur Général du Trésor de s’assurer, avant toute autorisation d’autoconsommation de recettes propres par les Missions diplomatiques et les Postes consulaires, que les montants sollicités correspondent aux recettes effectivement encaissées.</p>
<p>Au Ministre Conseiller, elle a recommandé de tenir des dossiers complets du personnel.</p>
<p>Elle a enfin recommandé au Secrétaire Agent Comptable de tenir l’ensemble des registres et documents comptables conformément à la réglementation en vigueur, de tenir le livre de développement des recettes et le livre de développement des dépenses conformément à la réglementation en vigueur, de tenir la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur, de tenir la comptabilité des quittanciers conformément à la réglementation en vigueur, de procéder à l’enregistrement exhaustif des frais bancaires dans la comptabilité de l’Ambassade conformément à la réglementation en vigueur, et de procéder au rapatriement des fonds conformément à la réglementation en vigueur.</p>
<p><strong><u>Irrégularités financières </u></strong></p>
<p>La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 625 938 181 FCFA. Ces irrégularités concernent le paiement d’avantages indus au personnel pour un montant total de 8 648 172 FCFA, le paiement de dépenses indues pour un montant total de 26 349 695 FCFA, le paiement de dépenses fictives pour un montant total de 222 317 960 FCFA, le paiement d’indemnités indues de déplacement et de mission pour un montant total de 3 078 000 FCFA. Elles sont également relatives à la minoration des recettes issues de la délivrance des visas et de la vente des timbres fiscaux pour un montant total de 667 199 FCFA, au non-reversement de recettes perçues pour un montant total de 3 810 667 FCFA, à la non-comptabilisation et au non-reversement des gains de change pour un montant total de 361 066 488 FCFA.</p>
<p>Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière seront transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et dénoncés au Procureur de la République Financier.</p>
<p>Lien : <a href="https://www.bvg-mali.org/verification-financiere-gestion-de-lambassade-du-mali-au-caire-republique-arabe-degypte/">https://www.bvg-mali.org/verification-financiere-gestion-de-lambassade-du-mali-au-caire-republique-arabe-degypte/</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Suivi des recommandations de la vérification financière de la gestion de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme</title>
		<link>http://malicouramedia.com/2012-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 16:14:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Une mise en œuvre des recommandations très satisfaisante Dans le cadre de l’exercice de son]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une mise en œuvre des recommandations très satisfaisante</strong></p>
<p>Dans le cadre de l’exercice de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a procédé au suivi des recommandations de la vérification financière de la gestion de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme (MACIHT), effectuée en 2024. Cette mission de suivi avait pour objectif de s’assurer que les recommandations formulées lors de la vérification initiale ont été mises en œuvre et que les faiblesses constatées ont été corrigées. La  vérification de suivi couvre les exercices 2025 et 2026 (30 mai).</p>
<p>Les travaux de vérification ont révélé un taux de mise en œuvre des recommandations de 100%.  En effet, les six recommandations applicables ont été entièrement mises en œuvre</p>
<p><strong>Recommandations entièrement mises en œuvre </strong></p>
<p>Il ressort de la vérification de suivi que le Directeur des Finances et du Matériel du MACIHT fait publier des avis généraux de passation des marchés publics conformes. <a name="_TOC_250009"></a>Il a respecté les seuils de conclusion et d’approbation des marchés publics. Il a aussi veillé à la prestation de serment et à la constitution du cautionnement du Régisseur spécial d’avances du Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA) 2025. <a name="_TOC_250007"></a>Il a effectué les achats avec les fournisseurs répertoriés sur la liste des fournisseurs. <a name="_TOC_250006"></a>Enfin, il fait régulièrement approuver les expressions de besoin. <a name="_TOC_250005"></a>Le Régisseur spécial d’avances du SIAMA 2025 a prêté serment et constitué son cautionnement.</p>
<p><strong>Recommandations non applicables </strong></p>
<p>S’agissant des recommandations non applicables, la mission de vérification a constaté que le Directeur des Finances et du Matériel du MACIHT ne dispose pas des leviers nécessaires pour assurer le respect du cadre organique et que la publication des plans de passation des marchés révisés ne relève pas de sa responsabilité.</p>
<p><strong><em>En conclusion, les travaux de vérification ont révélé un taux de mise en œuvre des recommandations de 100%.  En effet, les six recommandations applicables ont été entièrement mises en œuvre, soit un taux de mise en œuvre globale des recommandations très satisfaisant</em></strong>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VÉRIFICATION FINANCIÈRE DE LA GESTION DE L’INSTITUT NATIONAL DE PREVOYANCE SOCIALE (INPS)  Des irrégularités financières s’élevant à plus de 15,989 milliards de FCFA dont 64 451 575 FCFA régularisés à la suite des travaux de vérification.</title>
		<link>http://malicouramedia.com/verification-financiere-de-la-gestion-de-linstitut-national-de-prevoyance-sociale-inps-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-15989-milliards-de-fcfa-dont-64-451-575-fc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 15:22:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://malicouramedia.com/?p=2017</guid>

					<description><![CDATA[Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme annuel d’activités, le Bureau]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme annuel d’activités, le Bureau du Vérificateur Général a procédé à la vérification financière de la gestion de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) au titre des exercices 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025. La vérification avait pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux de vérification ont concerné la gestion du personnel, la gestion des régimes de prévoyance sociale, notamment les pensions, le paiement des primes et indemnités accordées au personnel, l’octroi des subventions, ainsi que la passation, l’exécution et le règlement des marchés.</p>
<p><strong>Irrégularités administratives</strong></p>
<p>La mission de vérification a constaté que l’INPS n’élabore pas de compte administratif et de compte de gestion. Il n’a pas mis à jour son Manuel des procédures administratives, comptables et financières. Il ne procède pas à l’inventaire régulier de ses biens. Il ne tient pas adéquatement ses archives. Il ne respecte pas le principe de séparation des fonctions d’ordonnateur et de comptable public. Il a conclu et exécuté des contrats ne comportant pas toutes les mentions obligatoires. Il ne respecte pas toutes ses obligations fiscales.    Il a conclu des marchés avec un prestataire en situation de conflit d’intérêts. Il ne respecte pas les procédures de recrutement du personnel. Il ne déclare pas les cotisations au titre de l’Assurance Maladie Obligatoire des pensionnés. Il a effectué une prise de participation financière sans les autorisations requises et au-delà du montant approuvé par le Conseil d’Administration.               Il procède au prélèvement irrégulier de frais contentieux à la charge des employeurs et il n’a pas exigé des titulaires de marchés la souscription de polices d’assurances requises.</p>
<p>Au regard de ces constatations, l’équipe de vérification a recommandé au Directeur Général d’établir le compte administratif de l’INPS ; de veiller à l’actualisation du Manuel des procédures administratives, comptables et financières ; de veiller à la réalisation de l’inventaire régulier des biens de l’INPS ; de veiller à la tenue des archives de l’INPS ; de respecter le principe de séparation des fonctions d’ordonnateur et de comptable public ; d’éviter de conclure des marchés avec des prestataires en situation de conflit d’intérêts ; de veiller au respect des règles et procédures de recrutement du personnel ; de requérir l’autorisation préalable et l’approbation expresse des autorités de tutelle compétentes lors des prises de participation financière ; de respecter les montants autorisés par les délibérations du Conseil d’Administration lors des prises de participation financière et d’arrêter le prélèvement des frais contentieux à la charge des employeurs.</p>
<p>Elle a recommandé à l’Agent Comptable d’élaborer et de transmettre le compte de gestion à la Juridiction des Comptes, de procéder à l’actualisation du Manuel des procédures administratives, comptables et financières, et de procéder à l’inventaire régulier des biens de l’INPS.</p>
<p>Au Directeur des Affaires Générales, l’équipe de vérification a recommandé de tenir les archives conformément à la réglementation en vigueur, de porter toutes les mentions obligatoires sur les marchés, de veiller à l’absence de situations de conflit d’intérêts lors de la passation des marchés  et d’exiger des titulaires de marchés de souscrire aux polices d’assurance conformément aux stipulations contractuelles.</p>
<p>Elle a recommandé au Directeur des Ressources Humaines de respecter les règles et procédures de recrutement du personnel.</p>
<p>Enfin, elle a recommandé au Directeur Financier et Comptable de procéder aux déclarations fiscales de l’INPS conformément à la réglementation en vigueur et de procéder aux déclarations des cotisations au titre de l’Assurance Maladie Obligatoire des pensionnés de l’INPS.</p>
<p><strong><u>Irrégularités financières </u></strong></p>
<p>Le montant total des irrégularités financières s’élève à 15 989 750 228 FCFA. Sur ce montant, 64 451 575 FCFA ont été régularisés à la suite des travaux de vérification. Le reliquat non régularisé s’élève à 15 925 298 453 FCFA.</p>
<p>Ces irrégularités sont relatives au paiement d’avantages indus au Délégué du Contrôle Financier pour un montant total de 166 911 629 FCFA ; à l’attribution irrégulière de dotations en carburant pour un montant total de 22 930 877 FCFA ; à l’octroi d’une dotation de carburant indu pour un montant total de 36 124 000 FCFA ; au paiement de frais d’évacuation sanitaire sans décision préalable du Conseil de Santé pour un montant total de 2 000 000 FCFA ; à la non-justification d’avances sur frais de mission pour un montant total de 13 852 505 FCFA ; au paiement d’heures supplémentaires indues pour un montant total de 150 669 047 FCFA ; au paiement indu de ristournes pour un montant total de 699 042 371 FCFA ; au paiement de dépenses sans le visa du Délégué du Contrôle Financier pour un montant total de 2 112 164 559 FCFA ; à l’octroi de rémunérations indues au personnel de Direction pour un montant total de 469 335 582 FCFA ; à l’octroi de primes de rendement indues au personnel pour un montant total de 5 573 254 661 FCFA ; au paiement de pensions de retraite comportant des majorations indues pour un montant total de 344 297 702 FCFA ; à l’ordonnancement et au paiement de primes de panier commun indues pour un montant total de 40 000 000 FCFA ; au paiement de gratifications indues pour un montant total de 2 480 692 505 FCFA ; à l’ordonnancement et au paiement de subventions irrégulières pour un montant total de 3 128 688 660 FCFA ; au paiement de prestations non exécutées pour un montant total de 557 153 520 FCFA ; au non-reversement de la totalité des retenues au titre de l’Assurance Maladie Obligatoire sur les pensions pour un montant total de 128 180 835 FCFA et à la fourniture de faux diplômes lors des recrutements.</p>
<p>Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière seront transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et dénoncés au Procureur de la République Financier.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VÉRIFICATION FINANCIÈRE DE LA GESTION DU BUREAU MALIEN DU DROIT D’AUTEUR  Des irrégularités financières constatées et régularisées à la suite des travaux de vérification.</title>
		<link>http://malicouramedia.com/verification-financiere-de-la-gestion-du-bureau-malien-du-droit-dauteur-des-irregularites-financieres-constatees-et-regularisees-a-la-suite-des-travaux-de-verification/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 16:29:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme annuel, le Bureau du]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme annuel, le Bureau du Vérificateur Général a procédé à la vérification financière de la gestion du Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA), au titre des exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 (30 septembre). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses. Les travaux de vérification ont concerné les dépenses de fonctionnement, la collecte et la répartition des redevances de droits d’auteurs et de droits voisins, la tenue de la comptabilité générale et de la comptabilité-matières ainsi que la gouvernance administrative du BUMDA. Cette mission de vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.</p>
<p><strong>Irrégularités administratives</strong></p>
<p>La mission de vérification a constaté que la Direction Générale du BUMDA ne tient ni une comptabilité générale ni une comptabilité-matières régulière. En effet, l’Agent Comptable ne tient pas les documents obligatoires de la comptabilité générale et de la comptabilité-matières. La Direction Générale du BUMDA ne dispose pas d’un manuel de procédures validé et applique un accord d’établissement non validé. De même, elle ne perçoit pas la rémunération pour copie privée due par les fabricants et les importateurs de supports vierges analogiques ou numériques, d’appareils d’enregistrement de sons et d’images. Ces fabricants et importateurs doivent s’acquitter de ladite redevance en contrepartie de la faculté offerte aux usagers de reproduire sous forme de phonogramme et de vidéogramme, pour leur usage personnel, des œuvres licitement communiquées au public. En outre, pour le recouvrement des recettes issues des redevances de droit d’auteur, le Directeur Général n’émet pas de titres de perception.             Enfin, le Conseil d’Administration a validé des propositions de répartition de redevances de droits d’auteurs ne respectant pas les critères réglementaires d’attribution.</p>
<p>Au regard de ces constatations, l’équipe de vérification a recommandé au Ministre chargé de la Culture de prendre les dispositions nécessaires en vue de l’adoption de l’arrêté conjoint fixant les modalités de perception de la rémunération pour copie privée.</p>
<p>Le Président du Conseil d’Administration du BUMDA devrait veiller au respect de l’application des critères de répartition des redevances de droit d’auteurs et de droits voisins.</p>
<p>Le Directeur Général du BUMDA devrait soumettre le manuel des procédures à la validation de la Commission de suivi des systèmes de contrôle internes dans les Services et Organismes publics ; soumettre l’accord d’établissement du BUMDA au visa du Ministre chargé du Travail et le déposer au greffe du tribunal du Travail après visa ; émettre les titres de perception pour le recouvrement des recettes.</p>
<p>Quant à l’Agent Comptable du BUMDA, il devrait tenir la comptabilité générale conformément à la réglementation en vigueur ; tenir l’ensemble des documents de la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur.</p>
<p>Enfin, les membres de la Commission de répartition des redevances de droit d’auteur devraient procéder à la répartition des redevances de droit d’auteur conformément à la réglementation en vigueur.</p>
<p><strong><u>Irrégularités financières </u></strong></p>
<p>La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 3 600 000 FCFA, entièrement régularisées à la suite des travaux de vérification.</p>
<p>Ces irrégularités concernent, d’une part, le paiement indu d’indemnités de session, pour un montant total de 2 400 000 FCFA, à des personnes non membres du Conseil d’Administration et non habilitées à participer à ses sessions et, d’autre part, des paiements irréguliers de dépenses pour un montant total de 1 200 000 FCFA.</p>
<p>Lien :</p>
<p><a href="https://www.bvg-mali.org/verification-financiere-gestion-du-bureau-malien-du-droit-dauteur/">https://www.bvg-mali.org/verification-financiere-gestion-du-bureau-malien-du-droit-dauteur/</a></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>OCLEI – BVG : 352,9 MILLIONS DE FCFA D’IRRÉGULARITÉS RELEVÉES, UN BILAN QUI RESTE SOLIDE</title>
		<link>http://malicouramedia.com/oclei-bvg-3529-millions-de-fcfa-dirregularites-relevees-un-bilan-qui-reste-solide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 16:54:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le rapport du Vérificateur général sur la gestion de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le rapport du Vérificateur général sur la gestion de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI) relève 352,9 millions de FCFA d’irrégularités financières sur la période 2021-2025. Un constat qui appelle des corrections, mais qui ne saurait, à lui seul, résumer l’action d’une institution engagée depuis plusieurs années dans la prévention et la lutte contre l’enrichissement illicite au Mali.Le contrôle du BVG rappelle un principe essentiel de bonne gouvernance : aucune institution publique ne doit échapper à la reddition des comptes, y compris celles investies d’une mission de contrôle ou de lutte contre les atteintes à la probité publique.Pour autant, il convient de distinguer les irrégularités relevées dans la gestion administrative et financière du bilan opérationnel de l’OCLEI.Un bilan opérationnel qui ne peut être occultéLes chiffres de l’OCLEI témoignent de l’importance du travail accompli depuis sa mise en place. L’Office, dans son rapport bilan des 8 ans (2017 – 2025) fait état de 63 affaires portant sur près de 32 milliards de FCFA, de 42 dossiers transmis à la justice et de 550 biens suspectés depuis 2017.Ces résultats donnent une autre dimension à l’analyse du rapport du BVG. Les insuffisances constatées doivent être prises au sérieux et corrigées, mais elles ne peuvent effacer le travail réalisé par l’Institution dans l’accomplissement de sa mission.Il ne s’agit donc ni de minimiser les conclusions du Vérificateur général ni d’accorder un quelconque passe &#8211; droit à l’OCLEI. Il s’agit de replacer les constats dans leur contexte et d’éviter qu’un montant d’irrégularités relevées dans la gestion soit présenté comme le résumé du bilan de l’Institution.Être contrôlé fait aussi partie de la reddition des comptesIl peut paraître paradoxal qu’une institution engagée dans la lutte contre l’enrichissement illicite fasse elle-même l’objet d’un contrôle. En réalité, ce contrôle participe au fonctionnement normal des institutions publiques. L’OCLEI, comme toute structure utilisant des ressources publiques, est soumis aux exigences de transparence et de reddition des comptes. Le rapport du BVG doit donc être considéré comme une occasion d’identifier les insuffisances, de renforcer les procédures internes et d’améliorer davantage la gestion de l’Institution. C’est aussi cela, la bonne gouvernance : contrôler, identifier les faiblesses, les corriger et renforcer les mécanismes de gestion.Irrégularités de gestion et bilan de l’Institution : ne pas tout confondreLe débat public doit également rester précis sur les termes employés. Le rapport fait état de 352,9 millions de FCFA d’irrégularités financières. Ce chiffre doit être présenté comme tel. Il serait donc excessif d’en tirer, sans autre fondement, une conclusion générale sur l’intégrité de l’Institution ou de réduire l’ensemble de son action à ces irrégularités. D’un côté, des insuffisances de gestion ont été relevées et doivent être corrigées. De l’autre, l’OCLEI affiche un bilan de 63 affaires pour près de 32 milliards de FCFA, 42 dossiers transmis à la justice et 550 biens suspectés depuis 2017.Corriger sans effacer les acquisLe véritable enjeu pour l’OCLEI est désormais de tirer les enseignements du contrôle, de corriger les insuffisances relevées et de renforcer ses mécanismes internes. Mais ces corrections nécessaires ne doivent pas conduire à occulter les résultats déjà obtenus dans la lutte contre l’enrichissement illicite.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lutte contre les stupéfiants :     6 KG DE DROGUE KUSH INTERCEPTÉS PAR LA DOUANE À BOUGOUNI</title>
		<link>http://malicouramedia.com/lutte-contre-les-stupefiants-6-kg-de-drogue-kush-interceptes-par-la-douane-a-bougouni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:43:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La Brigade Mobile d’Intervention de Bougouni a procédé, le 14 mars 2026 aux environs]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Brigade Mobile d’Intervention de Bougouni a procédé, le 14 mars 2026 aux environs de 15 heures, à une saisie de produits stupéfiants au poste de contrôle du PK7 sur l’axe Bougouni–Sikasso. Cette opération est intervenue à la suite d’une fouille systématique d’un car de transport de voyageurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au cours du contrôle, les agents ont découvert six (06) kilogrammes de produits stupéfiants, identifiés comme de la drogue en herbe communément appelée « kush ». Les produits illicites étaient en possession d’une dame de nationalité malienne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La suspecte a été interpellée et la marchandise saisie. L’Insp. Gal Cheickna Amala DIALLO a aussitôt instruit de passer le relais à l’Office Centrale des Stupéfiants aux fins d’enquêtes pour déterminer l’origine de ces produits et d’identifier d’éventuels complices.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>CCOM-DGD</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Douanes maliennes  COHÉSION ET PERFORMANCE AU SERVICE DE L’ÉTAT</title>
		<link>http://malicouramedia.com/douanes-maliennes-cohesion-et-performance-au-service-de-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:41:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dernières nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://malicouramedia.com/?p=1827</guid>

					<description><![CDATA[&#160; Dans un contexte marqué par diverses interprétations et commentaires sur le fonctionnement interne de]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un contexte marqué par diverses interprétations et commentaires sur le fonctionnement interne de l’Administration des Douanes, les faits et les résultats parlent d’eux-mêmes. Sous l’autorité de sa haute hiérarchie, le service poursuit avec sérénité ses missions régaliennes dans un esprit de cohésion, de responsabilité et de loyauté au service de l’État. Malgré un environnement marqué par l’insécurité dans la sous-région, les tensions géopolitiques et les perturbations des chaînes d’approvisionnement internationales, les Douanes maliennes continuent d’assurer la continuité du service public et la protection de l’économie nationale.<br />
Cette dynamique se confirme avec encore plus d’éclat en 2026. Traditionnellement considérés comme des mois structurellement déficitaires pour l’Administration douanière depuis plus d’une décennie, janvier et février 2026 ont enregistré un niveau de recettes jamais atteint à la même période, respectivement 95,9 milliards de FCFA et 95,5 milliards de FCFA, sur une prévision dynamique mensuelle de 81,3 milliards de FCFA. Ces résultats exceptionnels traduisent un gap positif significatif qui porte la performance globale des deux premiers mois de l’année à 127 % des objectifs, témoignant d’un véritable renversement de la courbe conjoncturelle grâce à un travail acharné conduit dans la cohésion et la discipline du commandement.<br />
Parallèlement à la mobilisation des recettes et à la modernisation des procédures, notamment à travers les réformes informatiques, les Douanes poursuivent avec détermination leurs missions de protection. Dans un contexte international marqué par des tensions sur les marchés énergétiques et des perturbations logistiques, l’Administration douanière met également en œuvre des mesures opérationnelles visant à fluidifier l’approvisionnement du pays en produits stratégiques, notamment les hydrocarbures et les denrées de grande consommation.<br />
Au-delà des chiffres, ces résultats traduisent une réalité simple : la Direction Générale des Douanes demeure une administration unie, disciplinée et performante. La cohésion du commandement, l’engagement des agents et la culture du résultat constituent les véritables moteurs de cette dynamique, au service exclusif de l’État et de l’économie nationale.</p>
<p>CCOM-DGD</p>
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		<item>
		<title>1 ère sortie du DG des Douanes :      La FETRAM en première ligne des partenaires stratégiques</title>
		<link>http://malicouramedia.com/1-ere-sortie-du-dg-des-douanes-la-fetram-en-premiere-ligne-des-partenaires-strategiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 10:23:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Cheickna Amala DIALLO, a effectué mercredi 07]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Cheickna Amala DIALLO, a effectué mercredi 07 janvier 2026 sa toute première sortie officielle auprès des partenaires stratégiques de l’Administration des Douanes. Pour cette prise de contact inaugurale, il a accordé la primeur au Bureau de la Fédération des Transitaires du Mali (FETRAM), marquant ainsi l’importance accordée aux commissionnaires en douane dans la réalisation des missions de mobilisation des recettes et de facilitation des échanges.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette démarche intervient seulement quelques heures après une réunion de prise de contact ayant réuni l’ensemble des cadres et agents des Douanes, tenue sous la direction du Général DIALLO. À cette occasion, le nouveau Directeur général a fixé un cap clair, découlant d’une vision résolument adossée à la performance, à l’efficacité et au respect strict de la réglementation en vigueur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À son arrivée au siège de la FETRAM, le Directeur général et la délégation qui l’accompagnait ont été accueillis avec les honneurs dus à leur rang, dans une atmosphère empreinte de courtoisie et de respect institutionnel. Cette rencontre a servi de cadre à des échanges francs et constructifs entre les deux parties.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Prenant la parole, le Président de la FETRAM a réaffirmé l’engagement sans équivoque des commissionnaires en douane à œuvrer activement à l’atteinte des objectifs de recettes assignés à l’Administration des Douanes. Il a insisté sur la disponibilité des transitaires à travailler dans une collaboration étroite et responsable avec les services douaniers, au bénéfice de l’économie nationale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En retour, le Directeur général a souligné que douaniers et transitaires sont appelés à travailler la main dans la main, dans un esprit de partenariat constructif. Il a partagé les valeurs fondamentales qui sous-tendent sa vision à la tête de la Direction générale des Douanes, à savoir la transparence, le professionnalisme et la confiance mutuelle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’Inspecteur général Cheickna Amala DIALLO a indiqué compter sur le professionnalisme des commissionnaires en douane pour atteindre, ensemble, les objectifs assignés par les plus Hautes autorités. Il s’est également engagé à renforcer le cadre de concertation entre l’Administration des Douanes et la FETRAM, afin d’asseoir durablement une confiance mutuelle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’objectif commun, a-t-il précisé, est de fluidifier les opérations douanières, de réduire les délais de traitement, tout en gagnant en crédibilité et en efficacité. Il a, par ailleurs, insisté sur le respect strict de la loi et de l’éthique, principes non négociables devant guider l’action de tous les acteurs de la chaîne du commerce extérieur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette première sortie officielle auprès de la FETRAM pose ainsi les jalons d’un partenariat renouvelé, fondé sur le dialogue, la responsabilité et l’engagement partagé au service de l’État et de l’économie nationale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>CCOM-DGD</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Radioprotection au Mali : l’AMARAP muscle son budget 2026 à plus de 537 millions FCFA</title>
		<link>http://malicouramedia.com/radioprotection-au-mali-lamarap-muscle-son-budget-2026-a-plus-de-537-millions-fcfa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 09:17:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[La salle de réunion de l’Agence Malienne de Radioprotection (AMARAP) a abrité, ce mercredi 24]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La salle de réunion de l’Agence Malienne de Radioprotection (AMARAP) a abrité, ce mercredi 24 décembre 2025, la trentième session ordinaire de son Conseil d’administration. La rencontre était présidée par le ministre de l’Énergie et de l’Eau, M. Boubacar Diané, en présence du directeur général de l’AMARAP, M. Sorry Ibrahim Coulibaly, ainsi que des administrateurs.<br />
À l’ouverture des travaux, le ministre de l’Énergie et de l’Eau a présenté les points inscrits à l’ordre du jour. Il s’agissait notamment de l’examen et de l’adoption du procès-verbal de la 29ᵉ session, de l’examen et de l’adoption du rapport d’activités et de l’état d’exécution du budget 2025 à mi-parcours, de l’examen de la mise en œuvre des recommandations issues de la session précédente, ainsi que de l’examen et de l’approbation du projet de contrat de performance, du programme d’activités 2026 et du projet de budget 2026, sans oublier les points divers.<br />
Selon M. Boubacar Diané, l’utilisation pacifique des techniques nucléaires connaît un regain d’intérêt à travers le monde, et le Mali ne reste pas en marge de cette dynamique. Grâce à l’appui de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), ces techniques sont aujourd’hui exploitées dans plusieurs secteurs socio-économiques, notamment la santé, l’industrie, les mines, l’agriculture et l’élevage, ainsi que l’enseignement et la recherche.<br />
Toutefois, le ministre a insisté sur la nécessité d’un encadrement strict et sécurisé de ces applications, afin d’assurer le développement durable et le bien-être des populations.<br />
Malgré un contexte national difficile marqué par la persistance d’une crise multidimensionnelle, l’AMARAP a enregistré des résultats jugés encourageants. Parmi ceux-ci figurent le recensement de 26 nouvelles sources de radiations ionisantes, portant à plus de 826 le nombre total de sources sur l’ensemble du territoire national. L’Agence a également délivré 58 autorisations aux établissements utilisateurs de ces sources et effectué 31 contrôles radiologiques.<br />
En outre, trois nouveaux établissements ont été intégrés au mécanisme de suivi dosimétrique des travailleurs, portant à 76 le nombre total d’établissements abonnés, avec environ 650 travailleurs concernés. Par ailleurs, cinq agents des établissements utilisateurs ont été formés en radioprotection.<br />
Pour le ministre de l’Énergie et de l’Eau, ces performances sont le fruit de l’engagement constant de la direction de l’AMARAP, sous l’impulsion du Conseil d’administration et conformément aux orientations du département de tutelle.<br />
S’agissant des prévisions budgétaires pour l’exercice 2026, elles sont arrêtées en recettes et en dépenses à la somme de 537 904 467 FCFA, contre 537 815 000 FCFA en 2025, soit une hausse de 1,48 %.<br />
En conclusion, le ministre a exprimé sa reconnaissance aux partenaires techniques et financiers, en particulier l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), pour son appui multiforme en faveur de l’utilisation pacifique des techniques nucléaires au Mali.<br />
Sidy Sow<br />
Maliflash</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Foire de fin d’année : la FFIA 2025 officiellement lancée au Parc des expositions de Bamako</title>
		<link>http://malicouramedia.com/foire-de-fin-dannee-la-ffia-2025-officiellement-lancee-au-parc-des-expositions-de-bamako/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Coura Media]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 09:06:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[Foire de fin d’année : la FFIA 2025 officiellement lancée au Parc des expositions de]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Foire de fin d’année : la FFIA 2025 officiellement lancée au Parc des expositions de Bamako<br />
‎Le Parc des expositions de Bamako (FEBAK) a servi de cadre, ce jeudi 19 décembre 2025, à la cérémonie officielle d’ouverture de la Foire de fin d’année FFIA 2025. L’événement s’est tenu sous le haut patronage du ministère de l’Industrie et du Commerce, en présence de plusieurs personnalités du monde institutionnel, économique et religieux.<br />
‎Parmi les officiels présents figuraient notamment Dr Mahamadou Koné, ministre des Cultes et des Affaires religieuses, M. Aguibou Dembélé, directeur de Zone Orange Rive Droite, ainsi que des représentants de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali et des organisations professionnelles des commerçants.<br />
‎Promouvoir le commerce et le savoir-faire local<br />
‎Placée sous le signe de la promotion du commerce, de l’entrepreneuriat et du savoir-faire local, cette foire est initiée par la FFIA, en partenariat avec plusieurs acteurs économiques. Elle se veut un rendez-vous majeur pour stimuler l’économie nationale et offrir une vitrine aux produits locaux à l’échelle nationale et internationale.<br />
‎Comme le veut la tradition, la cérémonie a débuté par les mots de bienvenue du représentant du chef de quartier, avant l’allocution du coordinateur du Groupement des commerçants détaillants, M. Seydou Konaté.<br />
‎Une foire au service de la population et des acteurs économiques<br />
‎Selon M. Konaté, la foire, qui se déroule du 14 décembre 2025 au 2 janvier 2026, vise à dynamiser et valoriser les produits locaux tout en offrant à la population un cadre de détente, de convivialité et de sécurité durant les fêtes de fin d’année.<br />
‎« Cette foire permet aux populations d’avoir accès à une grande variété de produits, de se récréer et de célébrer les fêtes dans un environnement sécurisé », a-t-il souligné.<br />
‎Il a également insisté sur l’opportunité qu’offre cet événement aux exposants en matière de visibilité et de promotion de leurs produits, dans un espace aménagé conformément aux normes de sécurité et de qualité. Plusieurs pays voisins prennent part à cette édition, renforçant ainsi les échanges commerciaux et le dialogue entre les acteurs du secteur.<br />
‎Un engagement salué par les autorités<br />
‎Représentant le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, M. Cheick Oumar Sacko a salué l’initiative des organisateurs, soulignant que la synergie entre commerçants, entrepreneurs et innovateurs constitue une priorité pour le président Mandjou Simpara.<br />
‎Pour sa part, le ministre des Cultes et des Affaires religieuses, Dr Mahamadou Koné, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son collègue Moussa Alassane Diallo, ministre de l’Industrie et du Commerce, pour les actions entreprises en faveur des commerçants.<br />
‎« Son dynamisme et son intégrité illustrent les nombreux bénéfices apportés au secteur du commerce et, au-delà, au peuple malien en ces temps difficiles », a-t-il déclaré.<br />
‎Prenant la parole, M. Moussa Alassane Diallo a rappelé le rôle stratégique joué par le Groupement des commerçants détaillants à travers la FFIA.<br />
‎« Cette foire est une véritable opportunité d’affaires qui permet à la population de mieux s’approvisionner », a-t-il affirmé, tout en soulignant que l’initiative contribue à la réduction de l’inflation grâce à une meilleure coordination des acteurs économiques.<br />
‎Une cérémonie festive et symbolique<br />
‎La cérémonie d’ouverture a été marquée par une remise d’attestations à plusieurs personnalités, en reconnaissance de leur intégrité et de leur engagement. Elle s’est achevée dans une ambiance festive, rythmée par une prestation musicale de balafon animée par Dabara, sous la modération de l’éminent Ibrahima Dionkoloni Coulibaly.<br />
‎La population est vivement invitée à participer massivement à cette foire de fin d’année, placée sous le signe du partage, de la promotion économique et de la convivialité.<br />
‎Sidy Sow<br />
‎</em></p>
<p><i>‎Le Parc des expositions de Bamako (FEBAK) a servi de cadre, ce jeudi 19 décembre 2025, à la cérémonie officielle d’ouverture de la Foire de fin d’année FFIA 2025. L’événement s’est tenu sous le haut patronage du ministère de l’Industrie et du Commerce, en présence de plusieurs personnalités du monde institutionnel, économique et religieux.</i></p>
<p><i>‎Parmi les officiels présents figuraient notamment Dr Mahamadou Koné, ministre des Cultes et des Affaires religieuses, M. Aguibou Dembélé, directeur de Zone Orange Rive Droite, ainsi que des représentants de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali et des organisations professionnelles des commerçants.</i></p>
<p><i>‎Promouvoir le commerce et le savoir-faire local</i></p>
<p><i>‎Placée sous le signe de la promotion du commerce, de l’entrepreneuriat et du savoir-faire local, cette foire est initiée par la FFIA, en partenariat avec plusieurs acteurs économiques. Elle se veut un rendez-vous majeur pour stimuler l’économie nationale et offrir une vitrine aux produits locaux à l’échelle nationale et internationale.</i></p>
<p><i>‎Comme le veut la tradition, la cérémonie a débuté par les mots de bienvenue du représentant du chef de quartier, avant l’allocution du coordinateur du Groupement des commerçants détaillants, M. Seydou Konaté.</i></p>
<p><i>‎Une foire au service de la population et des acteurs économiques</i></p>
<p><i>‎Selon M. Konaté, la foire, qui se déroule du 14 décembre 2025 au 2 janvier 2026, vise à dynamiser et valoriser les produits locaux tout en offrant à la population un cadre de détente, de convivialité et de sécurité durant les fêtes de fin d’année.</i></p>
<p><i>‎« Cette foire permet aux populations d’avoir accès à une grande variété de produits, de se récréer et de célébrer les fêtes dans un environnement sécurisé », a-t-il souligné.</i></p>
<p><i>‎Il a également insisté sur l’opportunité qu’offre cet événement aux exposants en matière de visibilité et de promotion de leurs produits, dans un espace aménagé conformément aux normes de sécurité et de qualité. Plusieurs pays voisins prennent part à cette édition, renforçant ainsi les échanges commerciaux et le dialogue entre les acteurs du secteur.</i></p>
<p><i>‎Un engagement salué par les autorités</i></p>
<p><i>‎Représentant le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, M. Cheick Oumar Sacko a salué l’initiative des organisateurs, soulignant que la synergie entre commerçants, entrepreneurs et innovateurs constitue une priorité pour le président Mandjou Simpara.</i></p>
<p><i>‎Pour sa part, le ministre des Cultes et des Affaires religieuses, Dr Mahamadou Koné, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son collègue Moussa Alassane Diallo, ministre de l’Industrie et du Commerce, pour les actions entreprises en faveur des commerçants.</i></p>
<p><i>‎« Son dynamisme et son intégrité illustrent les nombreux bénéfices apportés au secteur du commerce et, au-delà, au peuple malien en ces temps difficiles », a-t-il déclaré.</i></p>
<p><i>‎Prenant la parole, M. Moussa Alassane Diallo a rappelé le rôle stratégique joué par le Groupement des commerçants détaillants à travers la FFIA.</i></p>
<p><i>‎« Cette foire est une véritable opportunité d’affaires qui permet à la population de mieux s’approvisionner », a-t-il affirmé, tout en soulignant que l’initiative contribue à la réduction de l’inflation grâce à une meilleure coordination des acteurs économiques.</i></p>
<p><i>‎Une cérémonie festive et symbolique</i></p>
<p><i>‎La cérémonie d’ouverture a été marquée par une remise d’attestations à plusieurs personnalités, en reconnaissance de leur intégrité et de leur engagement. Elle s’est achevée dans une ambiance festive, rythmée par une prestation musicale de balafon animée par Dabara, sous la modération de l’éminent Ibrahima Dionkoloni Coulibaly.</i></p>
<p style="padding-left: 40px;"><i>‎La population est vivement invitée à participer massivement à cette foire de fin d’année, placée sous le signe du partage, de la promotion économique et de la convivialité.</i></p>
<p><i>‎Sidy Sow</i></p>
<p><i>‎</i><span id="more-1744"></span></p>
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